les enfant trouvés d heuqueville

 

 

 

Pourquoi les enfants trouvés d'Heuqueville allez vous dire?En fait vous en aurez l' explication plus loin, comme toujours cela     résulte de la consultation de vieux documents si riches en enseignements pour peu que l'on soit curieux ou curieuses, pour moi la curiosité est le plus beau des défauts..Mais d'abord je voudrais vous dire mon intérêt pour les cimetières, car je ne sais pas pour vous, mais en ce qui me concerne lors de mes déplacements pour le plaisir en France où ailleurs j'aime  m'y promener, j'y retrouve le calme et la paix, deux choses très rares aujourd'hui, également j'y rencontre presque toujours des chats dormant, d'un oeil bien sur, sur les vieilles pierres tombales de préférence ensoleillées.... ces visites m'ont incitée à m'intéresser à l'histoire de ces lieux, et par voie de conséquence au cimetière  du village où je réside, Heuqueville, . Pourquoi les enfants trouvés d'Heuqueville allez vous dire? en fait vous en aurez l'explication plus loin, comme  toujours cela , ou relève du hasard des recherches , et voici quelques faits relevés ici où là.

Les vieux documents sont souvent difficiles à lire, aussi je m'arrête plus volontiers sur ceux facilement accessibles, l'habitude venant j'irai plus à fond,et remonterai le temps, donc vous l'avez compris mon récit ne sera pas chronologique... bien sur ce ne seront que des recherches personnelles, qui n'engageront que moi. Par contre je remercie ici la gentillesse de la personne qui a la responsabilité de ces documents, Madame LELARGE, et qui à chaque fois se prête à mes demandes.

Dans ces vieux documents, dont certains remontent au début du 17éme siècle on trouve trace de ce qui était alors autorisé, les inhumations  à l'intérieur des églises; ce fait n'était pas réservé aux seigneurs des lieux,comme beaucoup le pense,  à savoir quelques exemples parmi d'autres, Marie Gouderel décédée en 1643, inhumée dans l'église, également ,.Marie Decquoy 80 ans, Bernard Lemaitre, Magdeleine Le Moyne, etc, etc;( à la même époque) Plus tard je ferai un petit historique sur l'histoire des cimetières et des règlements qui les géraient, c'est intéressant et explique bien des choses, mais pour l'instant restons à Heuqueville.

Il arrivait aussi que l'on inhumait dans la cour de l'église,  ou le "coeur" (peu lisible)ce fût le cas pour un curé qui officiait en 1680, Messire Jullian Laurent, de son vivant curé de la paroisse de Saint Germain d'Heuqueville, il décéda le dimanche 11 novembre 1685. Son inhumation eût lieu en présence d'un autre prêtre celui de Saint Martin de la Roquette, venu pour bénir sa dépouille, à  quel endroit est il , je ne sais, mais il y est.............

En remuant tous ces vieux papiers, peu à peu resurgissent ces petits enfants, morts souvent très jeunes et dont je me plais à faire revivre ici la mémoire;Des noms encore portés à Heuqueville viennent nous rappeler que souvent nous venons de trés loin dans le temps, un exemple, la Famille Montier.Cette famille est citée dans des documents  du 17éme siécle, une petite Catherine fût inhumée dans le cimetiére le 27 Mars 1686 ,(fille de CHRISTOPHE Montier, fils  lui même de Jacques Montier et Catherine Viguereux, frére de Louis Montier né en 1656 ) elle était née en 1680, et avait pour parrain Louis MONTIER ;  également Philippe MONTIER, fils de Louis et de Fr. Enault, mort le 29 éme jour de mars 1715,  âgé de prés de quatre ans, inhumé DANS l'église, le lendemain, par nous curé Julienne. 

Dans le cimetière, tout contre le mur de l'église, comme le voulait  une tradition ancestrale, on peut voir 3 émouvantes tombes d'enfants, l'une d'elles est celle d'un petit garçon d'un jour, d'une famille très présente dans l'histoire du village, dont les descendants sont toujours  présents à Heuqueville..

                                                             Img 3662 

 Il apparaît aussi que certains défunts étaient inhumés en présence des confréries de charités, ce fût le cas, un parmi d'autres, pour Noël Mouassenne(orthographe incertaine) inhumé en présence des Frères de la Charité de Connelles; je n'en connais pas la raison.

Thomas Champain, décédé en 1708,  le neuf  (décembre, ou janvier) , a été inhumé le lendemain, en présence bien sur du prêtre, mais aussi  des frères de la Confrérie du Rosaire, dont il était.Ce fait peut avoir son importance car, comme je l'ai déjà mentionné, dans un autre billet,  je cherche à retrouver l'histoire de la Charité  présente à Heuqueville, en  était ce le début? était ce bien celle dont on retrouve des attributs dans l'église aujourd'hui,? rien ne me permet de l'affirmer, car cette confrérie du Rosaire n'était peut être qu'une confrérie de dévotion,également en 1719, un certain Langlois âgé de 60 ans, décédé en avril a lui aussi été inhumé en présence, non seulement de "NOUS" prêtre, curé de cette paroisse ( Julienne à Heuqueville) et des frères de la confrérie, Charité,  Dévotion? là encore pas de précision , mais je continue à chercher, car  comme ma Maman me le  disait, lorsque l'on cherche on trouve.... 

Dans ces vieux grimoires on trouve également des drames, à cette époque en effet dans les actes de décès on en  donnait souvent la cause, je n'en citerai qu'un, bien triste, à savoir:    Anne Bosnit où Boismit, fille d'Adrian et de Marguerite Denesle, a été étouffée dans une carrière en "tirant" du sable ( marne??) le 26 décembre 1703, elle était âgée de 18 ans . Inhumation le lendemain dans le cimetière . Curé Julienne.

Oui beaucoup de choses tristes dans ces documents, mais en les relatant je me plais à imaginer ces petites filles, petits garçons, jeune fille, allant venant dans cette commune, et ses hameaux, pour un court moment ils sont parmi nous... 

.Il y a quelque chose de saisissant, tout du moins pour moi, dans la consultation des registres anciens, c'est le raccourci entre la naissance et la mort. D'abord bien écrit (il y avait de très belles écritures) l'acte de naissance soigneusement détaillé, le baptême, une forme de reconnaissance, les noms du parrain et de la marraine , et puis souvent, trop souvent, simplement tracé dans la marge de l'acte primitif, un obït, pour signaler le décès, quelques jours, quelques semaines, voire 3/4 années de vie, c'en était fini de ces enfants, ils, ou elle avaient vécu..... oui  les enfants n'avaient pas le temps de grandir dans ces temps certainement difficiles. Un simple exemple, portant  sur un nom déjà cité et toujours connu dans ce village: 

-1700, registre des naissances, Ce jour naissance d'un fils issu du mariage de Louis Montier et de Françoise Enault, baptisé sous le nom de Mathieu, parrain Mathieu de Brécey et marraine"Honorable dame" Gosselin.  ---Il y avait un  seigneur Gédéon de Gosselin de Marrigny, baron de Heuqueville en  1690, sa présence était encore attestée en 1721,  ---Je reviendrai plus loin sur ces deux familles Brécey et Gosselin, les renseignements sont peu précis, il me faut encore chercher.....

-1700, même registre, immédiatement aprés, Mort de Mathieu le 16 mars, inhumé DANS l'église , je vous le disais quelques jours, quelques semaines.....C'est à ma connaissance le premier enfant de cette famille inhumé dans l'église, un autre le sera aprés, mais comme je vous l'ai déjà précisé mon récit n'est pas chronologique.

Peu de naissance de jumeaux entre 1603 et 1700, je n'en ai trouvé qu'une en avril 1700 provenant du mariage de Michel Lefrançois et de Madeleine Morlet, lesquels on été baptisés ce même jour et nommé l'un Philippe par Philippe Le Hous et Marie Cornillor, et l'autre Michel par J.Vegnault( ou Régnault) et Magdeleine Dusac (ou Dutac), parrains et marraines.

Pourtant à certains enfants on donnait une chance , né en ville quelquefois les parents les amenaient en nourrice dans les campagnes, à Heuqueville comme ailleurs, pour preuve:

-une petite Jeanne Karouël, ou Carrouël, fille de Karrouël, officier du Guet, rue Verbois à Paris fût mise en nourrice chez Simon Dupuis habitant Le Londe, hameau de cette paroisse, on espérait ainsi que le "bon air" l'aiderait mais elle mourrût en 1715. Inhumation  le lendemain, dans le cimetiére du dit lieu d'Heuqueville par Nous curé Julienne.

Un officier du Guet avait pour charge de surveiller, soit à pied, soit à cheval, ce qui se passait dans Paris afin de prévénir toutes mauvaises actions. C'est Saint Louis qui créa cette fonction. Cette unité sera absorbée ensuite par la Garde Nationale. Vous connaissez tous et toutes la chanson qui se rapporte à cette unité:  Compagnons de la Marjolaine, oui les chansons  aussi ont une histoire...    

   

Heuqueville 2

Péril de mort.        Dans ces registres il nous est également indiqué que des baptêmes étaient donnés "à la maison" par péril de mort, par la sage femme , exemple:     le 27 septembre 1695 ont été données les cérémonies du Saint Sacrement de baptême à Marguerite Lefrançois , fille de Michel Lefrançois et de Madeleine Morlet, laquelle a été baptisée à la maison par péril de mort par Marie Fiernet, sage femme, comme il nous a été attesté et nommée par Jacques Levigreux (où Figuereux) et Marguerite Denesle parrain et marraine.

Lorsqu'il arrivait que des enfants meurent sans être baptisés  ils étaient inhumés tout contre le mur, souvent sud, de l'église, afin que l'eau de ruissellement du toit de l église, qui était consacrée, vienne les bénir...... pieuse intention.

Nous arrivons maintenant à l'histoire des enfants trouvés d'heuqueville

Saint vincent de paul

              

             Oui nous arrivons aux enfants trouvés, pas trouvés à Heuqueville, vous l'aurez compris, mais dans les villes, notamment à Paris.

La petite Jeanne dont je viens de vous parler avait des parents, elle avait été mise volontairement en nourrice, mais à coté de cela il y avait une quantité invraisemblable d'enfants abandonnés dans tout le pays, dont le sort était effrayant; peu de gens s'en souciait. Heureusement un personnage que chacun connait, croyant ou pas, ému de tant de misére, et devant le nombre grandissant d'abandons, décida de prendre des mesures, il s'agit de Saint Vincent de Paul.  (1581 - 1660)

           Cet homme, humaniste dans le plein sens du terme, comme l'était l'Abbé Rever, dont je vous ai raconté la vie dans un autre billet, décida  en 1638 , avec l'aide d'une religieuse de l'institution des Filles de Charité , Louise de Marillac, de créer"La Maison de la Couche", sur le parvis de Notre Dame. Les femmes venaient là pour mettre au monde des enfants qu'elles ne souhaitaient, ou ne pouvaient pas garder, souvent à cause de la misère (le prix du blé certaines années ne permettait pas de nourrir la famille, a cause souvent  en était des hivers rigoureux, avec gel intense) ou bien parce qu'il s'agissait d'enfants illégitimes, et bien d'autres raisons encore......

En 1648 on trouvait dans cette maison plusieurs centaines d'enfants.

En 1670, 10 ans après la mort de Saint Vincent de Paul, son oeuvre sera reconnue, cela deviendra l'Hôpital des enfants trouvés. (Hôpital, à cette époque voulait aussi dire hospitalité). Cet hôpital sera réuni à l'hôpital général, ce qui lui assurera des ressources régulières.Les Rois de cette époque pourvoyaient dans une certaine mesure à l'entretien des lieux; déjà en1572 un arrêt du Parlement de Paris obligeait les seigneurs Hauts Justiciers à pourvoir à l'entretien de ces infortunés enfants abandonnés; Heuqueville était dans ce cas;

Dans le meilleur des cas ces bébés étaient déposés "Au Tour", c'est à dire une porte tournante, anonyme,avec une cloche actionnée par la pauvre femme qui déposait son enfant. Ce tour faisait souvent partie d'un couvent; on appelait ces bébés les "enfants exposés". Au bout d'un certain laps de temps les enfants étaient placés en nourrice, plus où moins loin de Paris. Une zone était déterminée, on y trouvait des "nourrices mercenaires". Quelquefois le lieu était trés éloigné de Paris, un exemple qui nous concerne, le Londe à Heuqueville.

Les enfants souvent mouraient avant d'arriver chez ces femmes, qui la plupart du temps ne voyaient  que le côté mercantile de ces placements. Ils mouraient à cause entre autre des conditions de transport, car ce dernier se faisait au mieux dans la charrette des colporteurs qui parcouraient la France, ou pire à dos d'homme dans les panniers de colportage.....

Imaginez le calvaire de ces petits, ballotés par tous les temps! S'ils avaient la chance de tomber chez une brave femme ils pouvaient vivre quelques temps, mais très souvent la mort arrivait trés vite, ce qui devait être une délivrance; la mortalité était effrayante, un exemple dans un village de la région parisienne 142 enfants furent placés, aucun ne survivra.

Ces petits reposent probablement quelque part dans le cimetière d'Heuqueville, ou dans l'église; bien sur certains ont dû survivre, et peut être qu'aujourd'hui croisons nous sans le savoir des descendants de ces enfants se promenant dans le village......

Quelques noms de familles "d'accueil" de l'époque:  Benoist, Pigache, Boveler, etc, etc..

Je pourrais continuer ce récit longtemps encore, mais le temps me manque, j'y reviendrai, probablement au hasard d'autres anecdotes, mon intention en commençant était d'attirer votre attention sur la façon dont vivaient et mouraient il y a quatre siècles les habitants de ce village, Heuqueville,  perdu dans la campagne normande. Il y a encore beaucoup à dire.   

    

                     Tour d abandon rouen 2      

   Un peu plus haut dans mon  récit j'ai parlé des "tours d'abandon" ces tours étaient obligatoires dans les grandes villes, et ce pour éviter autant que possible les infanticides et les avortements, la photo  ci dessus nous montre celui de Rouen installé en 1813,il existe encore aujourd'hui et témoigne de cette époque difficile pour les femmes;  

Un de nos plus grands philosophes du siécle des Lumiéres JJ ROUSSEAU,qui eût plusieurs liaisons, a usé et abusé de ces tours, voici ce qu'il en disait dans un courrier adressé à la duchesse de Luxembourg en 1761:

           --De ces liaisons sont provenus cinq enfants qui tous ont été mis aux Enfants -Trouvés et, avec si peu de précautions pour les reconnaitre un jour, que je n'ai même pas gardé la date de leur naissance --    

Je vous laisse juger..  -Ces renseignements ont été pris dans un petit livre trés intéressant, Normandie Insolite et Secrète- 

 Je reviens  sur les enfants trouvés d'Heuqueville, tout simplement parcequ'au hasard, toujours lui,de lectures et de recherches, je suis en mesure de vous expliquer le pourquoi de leur arrivée massive dans notre village normand; la raison en est peut être celle ci:

       -Pour bien appréhender ce qui va suivre il me faut vous rappeler qu'au 17éme siècle, et bien avant, sur les coteaux avoisinant le village il y avait une culture inattendue pour nous aujourd'hui,la vigne, non pas quelques pieds, mais un vignoble qui produisait une quantité de vin non négligeable . Ce vin que l'on appelait le "vert-jus" (raisins pressés peu murs) n'avait pas que son nom de "vert", mais également le goût, une aimable piquette, appréciée  pourtant à l'époque  -Louis XIV l'aimait beaucoup-.il est vrai qu'il n'avait pas encore pris la décision de faire planter des pommiers en Normandie.....

La production était commercialisée, notamment à Louviers. Pour preuve on trouva dans les caves de cette ville en 1658 une très grande quantité de vin, douze cents pièces de vin gâtées, et 2200 pièces  malheureusement invendues, pourquoi allez vous dire? à cause d'une Taxe (oui déjà) "Le droit au rêve" instituée par le fermier général de l'époque (fermier dans le sens de percepteur). Cette taxe a renchéri le prix du vin ceci explique cela. Cette culture de la vigne faisait vivre beaucoup de monde dans notre région: vignerons, ouvriers, tonneliers, et bien d'autres artisans.......(il y avait un tonnelier à HERQUEVILLE)

Mais il y eut pire, toujours au 17éme siécle des hivers rigoureux sévirent en Normandie, très rigoureux même, imaginez en 1684 5 mois de froid intense, on coupait l'eau à la hache, le vin était fendu à la cognée, la mer gela sur les cotes jusqu'a trois lieues depuis le Tréport jusqu'au Havre. Les bateaux étaient bloqués dans les ports, on vit des glaçons de 11 pieds d 'épaisseur, bien d'autres témoignages de cet hiver terrible, mais là n'est pas notre propos, d'autant qu'en 1709 cela recommença, grande pluie en janvier, suivie en février d'un gel intense, puis chute de neige, port gelé, donc pas de commerce, les conséquences économiques furent terribles, le prix du blé devint astronomique, d'ou la misére qui s'installa en Normandie. 

   Une chronique de l'Abbaye du Tréport relate ceci  "" grand hyver" rigoureux qui ruina la pêche, les blés et les vignes, grande misére partout".

Ces renseignements ont été  relevés ans les écrits de l'Abbé Cochet, sur  l'histoire du vin en Normandie.

Si  les blés furent semés à nouveau,  pratiquement pas la vigne à cause du coût trés elevé pour la replanter et trouver des ceps. Le filoxera, appelé Dadin en Normandie, se chargea également d'anéantir cette culture. (des nuées s'abatirent sur es vignobles)D'aprés les chroniques d'ORDERIC VITAL, un moine de l'Abbaye de St Evroult, dans l'orne, grand historien de son époque (1075/1142) le vin pour les messes de cette abbaye provenait des vignes cultivées sur les coteaux de Tosny (Toësni à l'époque).

Le point de départ de mon récit étaient les Registres paroissiaux, je pensais suivre une route bien définie, et peu à peu j'ai pris des chemins buissonniers .. Ils m'ont permis de découvrir beaucoup de choses que je livre à votre curiosité.

Et pour terminer deux cachets  authantifiant les registres:

     Img 3753                       Img 3737     

 

 Ce récit m'a valu quelques questions sur la culture de la vigne dans nos régions, et également quelques interrogations sur le pourquoi de l'apparition et la disparition de cette culture en Normandie, je ne peux que laisser parler a nouveau l'Abbé J.B.Désiré COCHET, 

       "Qu'il y est eût autrefois des vignobles en Normandie, que cette province ait fournie à la consommation et au commerce des vins abondants que ses coteaux aujourd'hui ombragés de pommiers aient été autrefois couverts de vignes, ce sont là des faits dont il n'est pas question de douter".

        Je ne peux que vous engager à consulter ses écrits  très intéressants sur l'Histoire de la Normandie;

        J'ajoute pour ma part que le Charpillon-Caresme, livre sérieux s'il en est sur notre département de l'Eure,même s'il comporte quelquefois des petites erreurs dues certainement au manque d'information à l'époque de sa rédaction, indique qu'en 1868 il y avait encore à la Roquette 4 hectares de vignes, et au Thuit 3...

         La vigne était entrée dans notre pays Normand avec les Romains, le grand froid et la misère qui s'en suivit l'ont fait disparaitre de notre paysage, ainsi va la vie....

         La suite bientôt sous la forme d'un autre billet, des Loups à Heuqueville......

 

 

       

 

 

 

 

 

 

    

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

   

 

  

 

 

          

 

 

 

         

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

         

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                       

 
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